Le jour de ta sortie, tu quittas avec ton diplôme le Jordan Collège pour te rendre à la maison de tes parents.
Là quand tu arrivas, tu fus accueilli par un Burgrave. Tu connais bien cet être magique qui apparait quand on l’invoque. Mais tu fus surpris. Qui l’a invoqué ?
Le Burgrave n’existe pas tant qu’il n’est pas appelé. Il n’a ni demeure, ni passé, ni repos — seulement l’attente, diffuse, dans les interstices du monde. On dit qu’il se tient entre deux battements de cœur, dans le souffle suspendu d’une incantation inachevée. Et lorsque son nom est prononcé — jamais deux fois de la même façon — la réalité se plisse légèrement, comme une étoffe que l’on saisit entre deux doigts. Alors il apparaît.
Le Burgrave prend forme à partir de ce que l’invocateur redoute ou espère le plus. Pour certains, il est une haute silhouette drapée de velours nocturne, coiffée d’une couronne d’os blanchis et de runes anciennes. Pour d’autres, une créature basse et massive, faite de pierres et de racines, dont les yeux luisent comme des braises sous la cendre. Pour d'autres, il prend la forme de.... Mais toujours, il porte au cou une clef impossible qui n’ouvre aucune porte connue et pourtant toutes à la fois.
Sa voix traverse l’air : grave, lente, chargée d’échos d’anciens serments. Chaque mot semble peser le poids de son propre énoncé.
Le Burgrave est un gardien de pactes.
L’invocateur formule un désir, et le Burgrave en révèle le coût véritable — toujours plus profond, plus intime que prévu. Ceux qui traitent avec lui gagnent ce qu’ils ont demandé… mais deviennent légèrement autres.
Il te donna une lettre : une invitation au Vatican avec une autorisation d'aller fouiller dans les archives secrètes. Un code ? La fin de la lettre contient un code. Mais à quoi peut-il bien servir ?
Les archives secrètes du Vatican ? Qu’est-ce que tu irais faire là-bas ? Mais le Burgrave insiste sur le fait que celui qui l'a invoqué veut que tu t'y rendes sur le champ.
Tu utilisas donc tes pouvoirs magiques pour te téléporter aux archives du Vatican.
Même si l'Empereur T IIème a interdit la magie, tu utilisas le transplanage, bien pratique, pour te rendre au Vatican.
Tu te souviens d'une pièce lumineuse et bien rangée, avec des rangées de bureaux équipés d'ordinateurs modernes. Les murs étaient tapissés d'étagères contenant des dossiers et des livres. Au fond, des lecteurs de microfilms et des scanners pour numériser les documents.
L'atmosphère est studieuse et calme, idéale pour plonger dans le passé à travers les archives. On peut presque sentir l'odeur du papier vieilli et entendre le doux bourdonnement des ordinateurs. Voilà, une véritable caverne d'Ali Baba pour les amoureux de l'histoire ! Mais où et que chercher ?
Tu te souvins de l’invitation et du numéro. Juste pour voir, tu t’approchas d’une bibliothèque et tu vis sur les cartons les mêmes séries de numéros que le code sur ta lettre. Tu arpentas les allées jusqu'à trouver le bon numéro. Un article d'un journal où il est question d’un enterrement au Vatican qui a eu lieu le 6 Juillet 987 apparut. Mais en quoi serais tu concernée par cet évènement ?
Soudain, un type en soutane noire te fit sursauter en t'interrompant dans ta réflexion : c'était le Père Vittorio. Tu l’avais à peine entendu arriver derrière toi.
Le Père Vittorio t’apprit qu’une équipe de tueurs dirigée par Ort-Meyer a tué tes parents. Puis au fil de la discussion, il t’apprit qu’au Mémorial, une plaque à leurs noms a été fixée sur la stèle du Vatican avec la mention : "Mort pour le Vatican".
Il y a un moment, un aristocrate, qui descend d'une grande fortune de la piraterie et du colonialisme, est tranquillement dans son manoir quand on vient lui annoncer que l'Allemagne a déclenché le WWII. Cela arrange bien ses affaires et lui permet de multiplier ses millions de dollars. En 959, par un beau matin d'hiver, il disparut et Ort-Meyer hérita de sa fortune et mourut, dans un Asile, en 990. N'ayant pas d'héritier sa fortune fût léguer à l'Asile.
Tu retournas donc dans la maison où tu as passé 11 ans de ta vie.
La vieille maison inhabitée se dressait au milieu d'un terrain envahi par la végétation. La maison semblait figée dans le temps, imprégnée d'une atmosphère mélancolique, comme si elle gardait en elle les souvenirs d'une vie autrefois pleine de vivacité.
Tu ne sais pas exactement pourquoi mais tu décidas, avec le Père Vittorio, de suivre une formation militaire afin d’avoir les compétences pour tuer ceux qui ont tué tes parents.
Pour cela, le Père Vittorio t’envoya sur une base de l’armée du Vatican.
En 988, tu commenças ton entrainement militaire.
Après deux ans de formations, en 990, un tatouage composé d’un dessin et d'un code t’est apposé sur l'épaule.
ton tatouage. AM
Ce code : 9700905-040147, est composé de ta date de naissance (5 septembre 970) et d'un numéro de série. Il sert maintenant à te désigner. Tu t’appelleras désormais 47. Ensuite, dans un laboratoire high-tech, tu subis nombre d’expériences pour améliorer tes capacités.
Pendant que tu étais en formation, le père Vittorio a mandaté des ouvriers pour remettre ta maison en ordre.
Après deux ans à l’Académie du Vatican, en 992, tu entras au service de l'Agence : une mystérieuse agence qui traite les affaires top secrètes de la R.F.T. (République Fédérale Terrestre)
Ta maison a été remise à neuf mais tu préfères le calme de l'île de Gontrano dans l'archipel de Nubule.
Tu y travailles officiellement pour le Père Vittorio qui t'aide à trouver le chemin de la rédemption.
En 998, tout était calme mais cette paix ne dura pas longtemps. La "guerre" transforma la planète et l’arrivée de T IIème au pouvoir te forcent à reprendre du service.